jeudi 10 mars 2016

le chant du peuple juif assassiné

  Le Chant du peuple juif assassiné  

 

"Le chant du peuple juif assassiné" est un texte qui a été écrit d'octobre 1943 à janvier 1944, il fut écrit en Yiddish et en hébreu. Yitskhok Katzenelson raconte dans ce livre le temps qu'il a passé dans le ghetto de Varsovie, il parle des révoltes et des combats qui éclataient dans le ghetto, les Allemands qui venait chercher les juifs puis qui leurs évacuations dans les wagons pour le départ vers les chambre à gaz dans les camps d'extermination. Il exprime aussi ses sentiments sur la mort de sa femme et deux de ses enfants qui ont été assassinés dans le camps d'extermination de Treblinka. Il a pu se sauver du ghetto avec des papiers honduriens et s'est retrouvé en France. Il a été arrêté par la milice. Cet homme s'est retrouvé dans le camp d'internement de Vittel en France, là où il a écrit ce livre. Ce livre a été retrouvé dans le camp de Vittel sous les racines d'un arbres (il comporte 15 chants). 
Il se trouvent aujourd'hui en Israël au Musée des Combattants du Ghetto de Varsovie.    

                                                                            





  Biographie de l'auteur:

Yitskhok Katzenelson est né en Biélorussie a Karelitz en 1886. Il a déménage quand il était jeune à Lódz avec sa famille. Dès 1904, il publie ses poèmes en yiddish à Varsovie où vont paraître de ses nombreuses œuvres jusqu’à la guerre. En 1910, il reprend l’école de son paternelle qu’il dirige à son tour jusqu’en 1939. Entre-temps, il voyage à Genève, Berne, Berlin, mais aussi en Palestine et en Amérique. Il a écrit des poèmes, des pièces de théâtre et des chants .

Voici un extrait du livre "Le chant du peuple juif assassiné" que je trouve intéressant:

« Chante, chante, prends ta harpe vide, creuse et légère,
Sur ses cordes fines, jette tes doigts pesants,
Cœur lourd de douleur et chante le dernier chant
Chante les derniers Juifs d’Europe sur cette terre.
(…)
Venez tous, de Treblinka, d’Auschwitz, de Sobibor,
De Belzec, de Ponar, venez d’ailleurs encore, et encore, et encore !
Les yeux exorbités, le cri figé – un hurlement sans voix – sortez
Des marais, des boues profondes où vous gisez enlisés, des mousses putréfiées  »
  

 

  Charlet Axel, 3°1

Mentions légals

Mentions légales


Site de l'atelier histoire du collège Henri Corbet de Saint Jean d'Aulps, traitant du thème du concours national de la Résistance et de la Déportation 2016: « Résister par l'art et la littérature »
Administrateur : Mme Berthod .

Directeur de publication : Mme Berthod.

Droits d’auteurs: Ce site relève de la législation française et internationale sur le droit d’auteur et la propriété intellectuelle. Tous les droits de reproduction sont réservés.

Liens hypertextes:

Ce site contient des liens hypertextes permettant l’accès à des sites qui ne sont pas édités par le responsable de ce site. En conséquence, l’Académie de Grenoble ne saurait être tenue pour responsable du contenu des sites auxquels l’internaute aurait ainsi accès.

Liens hypertexte vers le site: à l’exception de sites diffusant des informations et/ou contenus ayant un caractère illégal et/ou à caractère politique, religieux, pornographique, xénophobe, vous pouvez créer un lien hypertexte vers notre site sur votre site, sous la double réserve qu’il s’agisse d’un lien à la page d’accueil du site et que ce lien ouvre le site dans une nouvelle fenêtre de navigation laissant apparaître l’adresse:

La mise en place de lien hypertexte n’autorise en aucune façon la reproduction d’éléments du site ou la présentation sur des sites tiers d’éléments du site sous forme de Frame ou système apparenté.

Enfin, la mise en place de lien hypertexte n’autorise en aucune façon de proposer l’envoi d’un message pré-rédigé à une adresse mail liée au site ou la mise en place d’un système permettant l’envoi massif de messages quel qu’en soit la nature.

Au titre de la présente autorisation, ce site se réserve toutefois un droit d’opposition Il est formellement interdit de collecter et d’utiliser les informations disponibles sur le site à des fins commerciales. Cette interdiction s’étend notamment, sans que cette liste ne soit limitative, à tout élément rédactionnel figurant sur le site, à la présentation des écrans, aux logiciels nécessaires à l’exploitation, aux logos, images, photos, graphiques, de quelque nature qu’ils soient.

Crédits

Ce site a été réalisé par l'atelier histoire du collège Henri Corbet de Saint Jean d'Aulps.

Il est maintenu et mis à jour par les élèves de l'atelier histoire sous la responsabilité de Mme Berthod.


Explication du dessin de Résistance :

C'est un dessin avec plein de petits messages cachés.
On voit sur toute la partie gauche du dessin un nazi (repérable grâce a son casque SS), il a une moustache hitlérienne pour montrer qu'il est dirigé par Hitler. Il a les yeux noir de haine et le visage imposant pour montrer sa puissance.
En bas à droite on voit une rangée de déportés parfaitement ordonnés comme les nazis le voulaient. Les déportés portent des croix de Lorraine (symbole de la Résistance), ils ont des vêtement marrons (comme la toile de jute qu'ils portaient dans les camps). Les déportés ont le visage noir car ils perdent leur identité arrivés dans les camps (ils portent un numéro) et on distingue dans les premières rangées la peur dans les visages. On remarque aussi un bout de bâtiment qui fait penser à l'entrée d'un camp et un mur qui représente un livre ayant comme titre «vivre libre ou mourir», la devise des résistants du plateau des Glières.
Entre le visage du nazi et des déportés, il y a des lignes avec des mots écrits entres les lignes, comme «résister» ou encore «souffrir», des mots en rapport avec la résistance. Ces mots dans les ligne font penser à un cahier ou un livre, donc relie le dessin au thème de la littérature. C'est également un grand clin d’œil à Charlotte Salomon et son tableau avec des mots allemand écrit entre des lignes.
















Les couleur sont plutôt rougeâtres, couleur qui selon moi défini la guerre (sang, feu, etc.). Il y a du rouge, du orange, du jaune, du rose et même du bleu pour faire penser au peu de bonté qu'il y avait a l'époque. Les traits sont grossiers et désordonnés pour montrer le chaos de la guerre qui a marqué l'époque et les gens.

Le dessin est relié au thème par les clins d’œil à la littérature (livre, lignes avec des mots), mais également a la Résistance (croix de lorraine, mots en rapport de la résistance), et aussi a l'art car c'est un dessin.

Mick Dekker, 3°1